Les fonds s’outillent pour l’accompagnement opérationnel

Les fonds s’outillent pour l’accompagnement opérationnel

Publié dans Private Equity Magazine n°147 Juillet-Août 2019

Qu’il soit structuré via des équipes transverses dédiées, des operating partners pointus ou une hybridation des différents modèles, l’accompagnement opérationnel s’est démocratisé au sein des équipes du Mid et du Small Cap français.

[…] Chez Ekkio Capital, par exemple, la réflexion lancée par son président Jean-Marc Scéo se traduit par la création de deux pôles : un pôle sectoriel composé d’anciens dirigeants d’entreprise qui jouent le rôle d’operating partners en coachant les managers du portefeuille et un pôle fonctionnel qui intervient en soutien des participations sur des sujets précis, comme l’IT, les RH ou la communication.

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Les PME et leur accès aux achats hospitaliers

Les PME et leur accès aux achats hospitaliers

L’interview de Filippo Monteleone, Président Fondateur de CAREIT et ancien DG délégué de Ramsay Générale de Santé, sur le thème des PME et leur accès aux achats hospitaliers.

(extrait de la newsletter #1 : l’interview par Luc Chatel, associé chez Ekkio Capital)

LUC CHATEL  : Comment améliorer les  relations entre les PME du secteur de la santé et les hôpitaux ?

FILIPPO MONTELEONE : La principale difficulté rencontrée par les PME su secteur de la santé est celui de la concentration. D’une part de la fonction achat qui passe par des centrales de référencement public et, d’autre part, du nombre d’acteurs hospitaliers avec la constitution des GHT qui a engendré un rapport de force entre les petites et les grandes entreprises en défaveurs des PME. Pourtant, dans le secteur français de la santé, les PME locales ont historiquement eu un rôle à jouer dans l’innovation. En adoptant une logique de clusters, elles peuvent co-développer avec les hôpitaux des techniques, brevets et dispositifs médicaux à travers une approche locale.

LC : Comment ces PME pourraient elle accéder plus facilement à la commande publique ? Ne faudrait-il pas un small business act dans le secteur de la santé ?

FM : Il s’agit d’un sujet sensible. On est face à un dilemme : faut-il mieux défendre l’industrie française et plus particulièrement la French Tech ou les intérêts des patients français ? Il y a une vraie volonté des pouvoirs publics de développer les relations avec des fournisseurs français. Sauf que, en face, sur le marché mondial, vont se développer des sociétés qui feront appel à des nouvelles technologies et qui auront des capacités en termes de développement, d’investissement et de R&D, sans commune mesure avec nos PME locales. Et que faudra-t-il choisir ? Les meilleures solutions pour le bien-être de nos patients ou bien les refuser au prétexte qu’elles ne sont pas françaises ? Je ne pense pas que ce soit la meilleure option.

LC : L’innovation est omniprésente dans les PME et start up du secteur santé. Est-elle bien valorisée au moment des appels d’offre par les acheteurs publics ?

FM : Non, car les appels d’offre sont lancés par les centrales de référencement publiques et à ce niveau, c’est le prix qui prime sur l’innovation. De plus, il y a eu, ces dernières années, beaucoup d’innovations lancées sur le marché. Or, bien souvent, ces produits relevaient davantage de l’innovation marketing et ne présentaient pas de
vertus thérapeutiques. La faute incombe aux industriels qui ont survalorisé des innovations qui n’en étaient pas. Aujourd’hui, il y a une forme de retour à la raison, où l’on se recentre sur les vraies innovations santé.

LC : Est-ce que certains pays ont développé d’autres pratiques facilitant l’accès des PME innovantes dans le secteur de la santé aux marchés publics ?

FM : La France est déjà très protectionniste et je ne vois pas de pays qui le soit davantage en Europe. En revanche, dans la plupart des pays émergents, il est impossible de commercialiser un produit sans passer par une joint-venture, la création d’une usine local et un partenariat avec un acteur national. C’est la même chose aux Etats-Unis qui favorisent leur production nationale. Malgré tout, je conseille aux PME françaises qui commencent à grandir de s’exporter car il est très difficile, pour des raisons administratives, légales mais aussi de financement, d’atteindre le statut d’ETI en France, en dépit d’une culture affichée d’innovation.

Les implants orthopédiques s’externalisent !

Les implants orthopédiques s’externalisent !

(extrait de la newsletter #1 : le secteur à la loupe)

En plein boom, le secteur de la fabrication d’implants et instruments orthopédiques (CMO) se concentre. La croissance et le dynamisme du marché des implants orthopédiques reposent sur les fondamentaux de l’augmentation de l’espérance de vie des populations et de l’importance des questions de mobilité pour les seniors. « Dans les pays industrialisés, les sécurités sociales continuent de dépenser beaucoup pour une opération d’implants de hanche, de genou ou de la colonne vertébrale » constate Ali Madani, fondateur d’Avicenne (conseil en stratégie spécialisé dans le secteur).

L’orthopédie devrait connaître une croissance annuelle de 4,4% jusqu’en 2020. « La croissance des laboratoires
orthopédiques (OEM) va de 3% sur les segments les plus matures de la hanche et du genou jusqu’à près de 10% pour les extrémités» estime Jean-Marc Scéo, président d’Ekkio Capital. L’externalisation de leur production par
les OEM accélère la croissance des CMO (+6 à 7%). Cette tendance à l’externalisation de la production (jusqu’à 70%) par les principaux acteurs – parmi eux, DePuy, Stryker ou Zimmer Biomet – a transformé les sous-traitants en maillons essentiels du secteur.

«Le marché de l’orthopédie suit le même schéma que celui de la pharmacie, avec un recentrage des OEM sur la conception, l’enregistrement et la commercialisation. Les CMO centrés sur la fabrication en profitent», explique Jean-Marc Scéo. Ce mouvement d’externalisation se heurte toutefois à un manque de structuration de la sous-traitance industrielle. En effet, peu d’acteurs affichent la taille critique nécessaire pour répondre à la demande des majors de l’orthopédie. Pour preuve, le chiffre d’affaire moyen des 15 premiers sous-traitants s’élève à 150 millions de dollars quand un OEM majeur enregistre 10 milliards de dollars et en dépense 30% pour la production. Fragmenté, le marché des CMO présente des opportunités de consolidation.

«La véritable problématique, aujourd’hui, est de trouver une offre sécurisante pour les donneurs d’ordre et des CMO capables de produire en respectant leurs standards de qualité et en maîtrisant leur cadre réglementaire.», indique le président d’Ekkio. Ce dernier estime que le mouvement de concentration des OEM vers un nombre réduit de sous-traitants, amorcé depuis une dizaine d’années, devrait s’amplifier. Il observe, également, l’arrivée de nouveaux grands acteurs issus des industries aéronautiques et automobiles, attirés par les marges et la visibilité sur les volumes qu’offre le marché des implants orthopédiques.

Une opportunité pour les PME françaises !
La France a, aujourd’hui, une carte à jouer. Trois sociétés françaises figurent dans le top 10 mondial des CMO : Marle, Lisi Medical et Intech Medical et enregistrent chacune autour de 100 millions d’euros de revenus, dont la majeure partie est réalisée à l’export. Et pour cause : le secteur est américo-centrique. Avec 330 millions d’habitants, les USA représentent plus de 60% du marché mondial de l’orthopédie.

« Pour percer dans ce domaine, les PME françaises doivent s’adapter, d’abord en s’orientant vers l’export et notamment vers les USA et ensuite, en tenant compte de la notion de taille critique requise par les grands donneurs d’ordre et de la concentration du marché des CMO » recommande Ali Madani.

Les laboratoires américains veulent s’adresser à des acteurs positionnés sur toute la chaîne de valeur, sans avoir à multiplier les sous-traitants. En outre, les réglementations draconiennes imposées par ces majors – audits, tests cliniques, contrôles de produits – nécessitent, de la part des acteurs français, une parfaite maîtrise de la langue, des usages et de la culture d’entreprise de ces donneurs d’ordre. «Pour les petites entreprises, des logiques de fusion-acquisition vont se mettre en place», ajoute Ali Madani. Preuve que le secteur, en pleine mutation, affiche de belles perspectives pour les entreprises, comme pour les investisseurs.

 

ParisCityVision sur le devant de la Seine

LaQuotidienne.fr – L’actualité du Tourisme en France et à l’international <!– –>

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ParisCityVision rachète Paris Seine, armateur spécialisé dans l’organisation de croisières d’exception, opérant trois bateaux premium sur un emplacement stratégique, face à la Tour Eiffel.

lire l’article sur le site de quotidiennedutourisme.com

CNIM revend des sites de Bertin Pharma à Amatsigroup et à Oncodesign

Par Xavier Demarle | 12/05/2017 | 10:38
CNIM réduit nettement la voilure de Bertin Pharma – une entité qu’il contrôle au travers de sa filiale Bertin Technologies (ex-participation de LBO France)….

 

lire l’article sur capitalfinance.lesechos.fr

 

PARISCITYVISION CHANGE DE PRESIDENT

04/11/2016 – 14:21
Connue pour ses visites touristiques de la capitale ainsi que pour ses diners-croisière, la participation d’Ekkio Capital confie sa présidence par interim à Christophe Jeannest (MBA Insead, ESC-Rouen). Ce dernier remplace à cette fonction Paul Roll. Par ailleurs, Eric Le Normand (MBA Chicago Booth School of Business) devient directeur de la transformation