Vol au-dessus des lions : on a testé la tyrolienne du zoo de Thoiry

Hugo Cailloux

Robin Prudent – France Télévisions

Mis à jour le 22/07/2017 | 11:14 – publié le 22/07/2017 | 07:11

Les fauves comme vous ne les avez jamais vus. Le zoo de Thoiry (Yvelines) propose, à partir du mardi 25 juillet, une nouvelle attraction : le survol des lions depuis une tyrolienne. Le parc zoologique, qui permet d’approcher au plus près de ces animaux grâce à un tunnel de verre, propose de les observer depuis le ciel, suspendu à un câble à quelques mètres du sol. Franceinfo a testé cette nouveauté.

En se lançant du haut d’une tour qui surplombe le parc à 16 mètres de hauteur, les visiteurs peuvent survoler, sur 230 mètres, l’espace où vivent les lions. Le zoo en abrite 18, présents à tour de rôle dans cette portion du parc. En effet, ces animaux sauvages peuvent parfois se montrer agressifs entre eux et sont donc séparés en plusieurs groupes.

 

Les lions pas vraiment impressionnés

Les fauves « réagissent bien » affirme à franceinfo Thierry Duguet, directeur général du zoo de Thoiry. Lors de notre test, la tyrolienne, bruyante, n’a pas semblé effrayer les animaux qui se trouvaient en contrebas. Seule une femelle a fait quelques pas lors de notre passage.

Une deuxième tyrolienne de 250 mètres, permet de rejoindre le sol, tout en survolant l’espace safari du parc zoologique où des zèbres, des gnous, et des antilopes vivent en semi-liberté.

 

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Nouveau passager pour G3S Alyzia

3S

 

Le fournisseur francilien de services aéroportuaires de 300 M€ de revenus fait monter ses managers au capital avec l’appui de ActoMezz, lequel s’octroie moins de 15 % de son capital pour l’occasion. Ekkio, présent depuis 2009, se retire

 

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Bertin Pharma se scindeAmatsi-Group

jeudi 11 mai 2017 – Anne Joly

La filiale de Bertin Technologies cède ses activités services pharma et biotech respectivement à Amatsigroup, soutenu par Ekkio Capital, et Oncodesign.

Bertin Technologies (groupe CNIM) se déleste de la majeure partie des activités abritées….

 

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Les zoos d’Ile-de-France s’organisent pour doper leur fréquentation

AGATHE MERCANTE Le 30/01 à 11:24

Météo, calendrier, attentats… Les parcs zoologiques franciliens ont connu une stagnation, voire une baisse du nombre de visiteurs pour l’année 2016.

Les tigres, les girafes et autres lamantins ne font plus recette. Le Parc Zoologique de Paris – mieux connu sous le nom de « Zoo de Vincennes » – en fait les frais. Rénové de 2008 à 2014 grâce à un partenariat public-privé de 167 millions d’euros, l’établissement peine à trouver ses marques. De 911.000 visiteurs en 2015, il n’en a compté que 750.000 l’année suivante.

« La baisse est de 16% », confirme Sophie Ferreira Le Morvan, sa directrice. Mais s’il enregistre la chute la plus importante, l’établissement, rattaché au Muséum d’Histoire naturelle de Paris, n’est pas le seul parc zoologique d’Ile-de-France dans cette situation. En cause, plusieurs paramètres. A commencer par le climat : « La météo a été exécrable », se souvent Thierry Duguet, directeur du parc de Thoiry, dans le département des Yvelines. Si les chiffres de la fréquentation se sont maintenus – avec 440.000 visiteurs pour 2016, les avaries du climat ont impacté l’ensemble de son activité. Du parc zoologique de 60 hectares aux 95 hectares de jardins qui l’entourent.

« Et les jours fériés sont mal tombés », renchérit-il. Hasard du calendrier, 2016 n’a compté que peu de ponts et, aux beaux jours, les 1er et 8 mai sont tombés un dimanche. Un désagrément qui, pour les professionnels du tourisme, peut vouloir dire beaucoup. « Dans un contexte post attentats, il est difficile d’attirer les touristes, confie la directrice de Vincennes, la fréquentation de la Tour Eiffel a baissé de 15%, celle du Musée du Louvre, de presque 20% », liste-t-elle.

Si la région Ile-de-France, qui a enregistré une baisse de 8% des arrivées hôtelières, a pris des mesures pour relancer le tourisme – amélioration de l’accueil, de la qualité de service et de la sécurité notamment – les parcs zoologiques franciliens ont aussi mis la main à la pâte. « Quand l’année ne compte pas de naissances d’animaux dans le zoo [comme les lionceaux en 2015 NDLR] et que la conjoncture est mauvaise, il est important d’enrichir l’offre d’activités », explique Sophie Ferreira Le Morvan.

Vivre une expérience

A Vincennes, plusieurs évènements sont proposés, comme « Noël au zoo », où est installée une patinoire éphémère ou encore « Animouv », durant les vacances de la Toussaint, qui a proposé, en 2016, un parcours sportif sur le thème de la locomotion. « Nous avons rencontré un franc succès », se félicite-t-elle. Une stratégie que pratiquent aussi les autres parcs, comme Thoiry. « Nous avons organisé une soirée d’énigmes et implanté qu’une installation sur le thème des animaux fantastiques pour Halloween », explique Thierry Duguet qui plaide pour que les visites des zoos deviennent des « expériences », à l’image des grands parcs d’attractions franciliens que sont Dinseyland Paris ou encore le Parc Astérix.

Aussi, sont installés des espaces de restauration et des zones de repos. L’idée est que les visiteurs viennent pour la journée . Une activité inenvisageable pour le Zoo de Vincennes. « Nous sommes plus sur un créneau de visite sur un coup de tête et non préparée », explique sa directrice. Si la météo est difficilement prévisible, le calendrier va dans le sens des parcs : en 2017, les jours fériés tombent majoritairement le lundi…

@agathe_mercante

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