Paris Experience Group est très heureux d’accueillir SeaBubbles !

Paris Experience Group est très heureux d’accueillir SeaBubbles !

Les navettes SeaBubbles bientôt déclinées en trois versions

Publié dans Le Figaro le 16/09/2019.

Les bateaux volants d’Alain Thébault ont droit à une semaine de navigation sur la Seine. Une expérimentation est prévue dès ce lundi et jusqu’au 20 septembre.

C’est un début. Depuis ce lundi 16 septembre et pendant une semaine, les SeaBubbles pourront naviguer sur la Seine à 30 km/h, soit bien au dessus des 12 km/h autorisés dans le centre de Paris et 18 km/h ailleurs. Les «bateaux volants» ont aussi reçu l’autorisation de doubler les autres vaisseaux plus lents! La hausse de la limitation de vitesse et l’autorisation de dépassement sont deux petites victoires pour l’équipe de SeaBubbles qui bataille depuis trois ans pour faire bouger les lignes. Les Seabubbles ou Bubbles, sont des bateaux à moteur électrique, qui naviguent sur des foils. Ces grandes dérives leur permettent de littéralement voler au-dessus de l’eau et donc quasiment sans générer de remous.

«Paris Experience Group est très heureux d’accueillir SeaBubbles et les services de l’Etat à Paris Seine au Port de Bercy pour de nouveaux tests officiels de navigation sur la Seine. Ce partenariat s’inscrit dans l’ambition du groupe d’accélérer sa transformation à Paris et sur la Seine afin de proposer une expérience différenciante, innovante et durable à ces clients du monde entier» commente Florence Beyaert, Présidente du Directoire de Paris Experience Group.

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Thoiry : 2300 coureurs et des animaux à foison !

Thoiry : 2300 coureurs et des animaux à foison !

La 2e édition de la Thoiry Wild Race a pulvérisé les attentes des organisateurs. Les participants eux, ont adoré courir au milieu des bêtes sauvages.

Publié dans Le Parisien le 15/09/2019.

Les superlatifs pleuvent : « Génial », « Fabuleux », « Extraordinaire » A l’issue des deux parcours (5km et 10km) de la Thoiry Wild Race disputés ce dimanche matin dans le zoo de Thoiry, les participantes et les participants ne se remettent toujours pas des émotions vécues.

« Je courais à mon train, plutôt tranquille et concentré, lorsque j’ai senti une présence juste au-dessus de mon épaule droite, raconte Julien. J’ai à peine tourné la tête et j’ai aperçu, à quelques centimètres de mon oreille, le bec d’une autruche ! Elle courait avec moi, juste à-côté. C’est complètement dingue ! »

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Apperton veut accélérer la baisse des coûts de la stérilisation en hôpital

Apperton veut accélérer la baisse des coûts de la stérilisation en hôpital

Publié dans Les Echos le 16/09/2019

Le leader français de la stérilisation externalisée de dispositifs médicaux réutilisables, né du rachat de Vangard France par Sterience, se donne un nouveau nom pour un nouveau départ. Objectif : convaincre les hôpitaux des économies générées en confiant leur service de stérilisation à un spécialiste.

[…] « L’enjeu, c’est de faire la démonstration aux équipes dirigeantes des centres hospitaliers que nous pouvons faire de leur service de stérilisation un centre de coûts… moins coûteux », explique le président d’Apperton, Manuel Navailles […].

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Cariboo parmi les astuces pour découvrir une ville comme un local

Cariboo parmi les astuces pour découvrir une ville comme un local

Publié dans A Nous Paris le 20/07/2019.

En voyage, être dépaysé c’est bien, se sentir chez soi c’est encore mieux. Désormais, le must pour les baroudeurs est de découvrir une destination comme un local. Depuis quelques années, guides et plateformes proposent ainsi des itinéraires éloignés des sentiers battus et des hauts lieux touristiques. […] Dans la même veine, des sites comme Cariboo ou With Locals proposent le même genre d’expériences.

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Les fonds s’outillent pour l’accompagnement opérationnel

Les fonds s’outillent pour l’accompagnement opérationnel

Publié dans Private Equity Magazine n°147 Juillet-Août 2019

Qu’il soit structuré via des équipes transverses dédiées, des operating partners pointus ou une hybridation des différents modèles, l’accompagnement opérationnel s’est démocratisé au sein des équipes du Mid et du Small Cap français.

[…] Chez Ekkio Capital, par exemple, la réflexion lancée par son président Jean-Marc Scéo se traduit par la création de deux pôles : un pôle sectoriel composé d’anciens dirigeants d’entreprise qui jouent le rôle d’operating partners en coachant les managers du portefeuille et un pôle fonctionnel qui intervient en soutien des participations sur des sujets précis, comme l’IT, les RH ou la communication.

Lire l’article de Private Equity Magazine. 

Les PME et leur accès aux achats hospitaliers

Les PME et leur accès aux achats hospitaliers

L’interview de Filippo Monteleone, Président Fondateur de CAREIT et ancien DG délégué de Ramsay Générale de Santé, sur le thème des PME et leur accès aux achats hospitaliers.

(extrait de la newsletter #1 : l’interview par Luc Chatel, associé chez Ekkio Capital)

LUC CHATEL  : Comment améliorer les  relations entre les PME du secteur de la santé et les hôpitaux ?

FILIPPO MONTELEONE : La principale difficulté rencontrée par les PME su secteur de la santé est celui de la concentration. D’une part de la fonction achat qui passe par des centrales de référencement public et, d’autre part, du nombre d’acteurs hospitaliers avec la constitution des GHT qui a engendré un rapport de force entre les petites et les grandes entreprises en défaveurs des PME. Pourtant, dans le secteur français de la santé, les PME locales ont historiquement eu un rôle à jouer dans l’innovation. En adoptant une logique de clusters, elles peuvent co-développer avec les hôpitaux des techniques, brevets et dispositifs médicaux à travers une approche locale.

LC : Comment ces PME pourraient elle accéder plus facilement à la commande publique ? Ne faudrait-il pas un small business act dans le secteur de la santé ?

FM : Il s’agit d’un sujet sensible. On est face à un dilemme : faut-il mieux défendre l’industrie française et plus particulièrement la French Tech ou les intérêts des patients français ? Il y a une vraie volonté des pouvoirs publics de développer les relations avec des fournisseurs français. Sauf que, en face, sur le marché mondial, vont se développer des sociétés qui feront appel à des nouvelles technologies et qui auront des capacités en termes de développement, d’investissement et de R&D, sans commune mesure avec nos PME locales. Et que faudra-t-il choisir ? Les meilleures solutions pour le bien-être de nos patients ou bien les refuser au prétexte qu’elles ne sont pas françaises ? Je ne pense pas que ce soit la meilleure option.

LC : L’innovation est omniprésente dans les PME et start up du secteur santé. Est-elle bien valorisée au moment des appels d’offre par les acheteurs publics ?

FM : Non, car les appels d’offre sont lancés par les centrales de référencement publiques et à ce niveau, c’est le prix qui prime sur l’innovation. De plus, il y a eu, ces dernières années, beaucoup d’innovations lancées sur le marché. Or, bien souvent, ces produits relevaient davantage de l’innovation marketing et ne présentaient pas de
vertus thérapeutiques. La faute incombe aux industriels qui ont survalorisé des innovations qui n’en étaient pas. Aujourd’hui, il y a une forme de retour à la raison, où l’on se recentre sur les vraies innovations santé.

LC : Est-ce que certains pays ont développé d’autres pratiques facilitant l’accès des PME innovantes dans le secteur de la santé aux marchés publics ?

FM : La France est déjà très protectionniste et je ne vois pas de pays qui le soit davantage en Europe. En revanche, dans la plupart des pays émergents, il est impossible de commercialiser un produit sans passer par une joint-venture, la création d’une usine local et un partenariat avec un acteur national. C’est la même chose aux Etats-Unis qui favorisent leur production nationale. Malgré tout, je conseille aux PME françaises qui commencent à grandir de s’exporter car il est très difficile, pour des raisons administratives, légales mais aussi de financement, d’atteindre le statut d’ETI en France, en dépit d’une culture affichée d’innovation.

Predicting the Future of Shoulder Arthroplasty

Predicting the Future of Shoulder Arthroplasty

Baptiste Martin, CEO de FX Shoulder USA décrypte le futur de l’arthroplastie de l’épaule pour le magazine Orthopedic Design & Technology

Michael Barbella: What trends/factors are currently impacting the global extremities market?
Baptiste Martin: The global shoulder arthroplasty market is growing quickly with a CAGR [compound annual growth rate] estimated at 7.6 percent from 2018 to 2024 reaching $1.9 billion in 2024. The U.S. market is worth over 40 percent of the entire market. By 2021, the shoulder arthroplasty market in the U.S. will be worth $928 million, according to Business Wire. The growth in the shoulder market is primarily based on the age of the population that requires a replacement of their gleno-humeral joint for arthritis or fractures. In addition, for example, the global rate for proximal humerus fractures, a common occurrence from accidents and falls as people age, has been increasing by 15 percent a year, according to marketresearch.com.

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La stratégie offensive de Calicéo pour ouvrir de nouveaux centres de balnéothérapie !

La stratégie offensive de Calicéo pour ouvrir de nouveaux centres de balnéothérapie !

(extrait de l’article publié sur La Tribune)

Repris il y a un an par le fonds d’investissement Ekkio Capital, le groupe d’espaces de balnéothérapie ludique, désormais installé à Lyon, dévoile une nouvelle stratégie offensive. Calicéo veut notamment se déployer rapidement en France et à l’international avec l’ouverture de centres « nouvelle génération ».

Lire l’article sur La Tribune

Les implants orthopédiques s’externalisent !

Les implants orthopédiques s’externalisent !

(extrait de la newsletter #1 : le secteur à la loupe)

En plein boom, le secteur de la fabrication d’implants et instruments orthopédiques (CMO) se concentre. La croissance et le dynamisme du marché des implants orthopédiques reposent sur les fondamentaux de l’augmentation de l’espérance de vie des populations et de l’importance des questions de mobilité pour les seniors. « Dans les pays industrialisés, les sécurités sociales continuent de dépenser beaucoup pour une opération d’implants de hanche, de genou ou de la colonne vertébrale » constate Ali Madani, fondateur d’Avicenne (conseil en stratégie spécialisé dans le secteur).

L’orthopédie devrait connaître une croissance annuelle de 4,4% jusqu’en 2020. « La croissance des laboratoires
orthopédiques (OEM) va de 3% sur les segments les plus matures de la hanche et du genou jusqu’à près de 10% pour les extrémités» estime Jean-Marc Scéo, président d’Ekkio Capital. L’externalisation de leur production par
les OEM accélère la croissance des CMO (+6 à 7%). Cette tendance à l’externalisation de la production (jusqu’à 70%) par les principaux acteurs – parmi eux, DePuy, Stryker ou Zimmer Biomet – a transformé les sous-traitants en maillons essentiels du secteur.

«Le marché de l’orthopédie suit le même schéma que celui de la pharmacie, avec un recentrage des OEM sur la conception, l’enregistrement et la commercialisation. Les CMO centrés sur la fabrication en profitent», explique Jean-Marc Scéo. Ce mouvement d’externalisation se heurte toutefois à un manque de structuration de la sous-traitance industrielle. En effet, peu d’acteurs affichent la taille critique nécessaire pour répondre à la demande des majors de l’orthopédie. Pour preuve, le chiffre d’affaire moyen des 15 premiers sous-traitants s’élève à 150 millions de dollars quand un OEM majeur enregistre 10 milliards de dollars et en dépense 30% pour la production. Fragmenté, le marché des CMO présente des opportunités de consolidation.

«La véritable problématique, aujourd’hui, est de trouver une offre sécurisante pour les donneurs d’ordre et des CMO capables de produire en respectant leurs standards de qualité et en maîtrisant leur cadre réglementaire.», indique le président d’Ekkio. Ce dernier estime que le mouvement de concentration des OEM vers un nombre réduit de sous-traitants, amorcé depuis une dizaine d’années, devrait s’amplifier. Il observe, également, l’arrivée de nouveaux grands acteurs issus des industries aéronautiques et automobiles, attirés par les marges et la visibilité sur les volumes qu’offre le marché des implants orthopédiques.

Une opportunité pour les PME françaises !
La France a, aujourd’hui, une carte à jouer. Trois sociétés françaises figurent dans le top 10 mondial des CMO : Marle, Lisi Medical et Intech Medical et enregistrent chacune autour de 100 millions d’euros de revenus, dont la majeure partie est réalisée à l’export. Et pour cause : le secteur est américo-centrique. Avec 330 millions d’habitants, les USA représentent plus de 60% du marché mondial de l’orthopédie.

« Pour percer dans ce domaine, les PME françaises doivent s’adapter, d’abord en s’orientant vers l’export et notamment vers les USA et ensuite, en tenant compte de la notion de taille critique requise par les grands donneurs d’ordre et de la concentration du marché des CMO » recommande Ali Madani.

Les laboratoires américains veulent s’adresser à des acteurs positionnés sur toute la chaîne de valeur, sans avoir à multiplier les sous-traitants. En outre, les réglementations draconiennes imposées par ces majors – audits, tests cliniques, contrôles de produits – nécessitent, de la part des acteurs français, une parfaite maîtrise de la langue, des usages et de la culture d’entreprise de ces donneurs d’ordre. «Pour les petites entreprises, des logiques de fusion-acquisition vont se mettre en place», ajoute Ali Madani. Preuve que le secteur, en pleine mutation, affiche de belles perspectives pour les entreprises, comme pour les investisseurs.

Caliceo accueille Martial Fritz comme Directeur Marketing et Commercial

Caliceo accueille Martial Fritz comme Directeur Marketing et Commercial

Dédiés à la forme et au bien-être, les 6 sites Calicéo accueillent près de 1,2 millions de visiteurs chaque année autour d’activités de relaxation par l’eau, de bassins balnéo, de saunas et hammams, d’espaces de massage et de beauté ou bien encore de bassins d’activités sportives en milieu aquatique. Chacun des sites se déploie sur 4000m² dont 600 m² de bassins.

Martial Fritz, 35 ans, est diplômé d’une maîtrise en management international et marketing de l’EM en partenariat avec la Chambre de commerce et d’industrie de Strasbourg. Après une expérience dans l’univers des médias au sein du groupe NRJ, il entre chez Croisieurope en 2007 comme Chargé de marketing et communication.

Il rejoint ensuite le groupe Barrière, d’abord au Casino du Touquet, en tant que Responsable marketing et commercial, où il gère la stratégie marketing des différents espaces (casino, restaurants, bars, théâtre et salons). En 2008, il prend part au projet de création de l’Hôtel Casino Barrière de Lille et devient Directeur marketing et communication du resort qui ouvre ses portes en 2010 (un casino, un hôtel 5 étoiles avec spa, 3 restaurants, 4 bars, une salle de théâtre et plusieurs salons). Il y intègre le comité de direction, prend en charge la programmation artistique et participe au développement de la destination. Depuis 2015, Martial était Directeur marketing et communication de l’Hôtel Barrière Le Fouquet’s à Paris, où il a notamment créé un club de fidélité dédié aux clients VIP et participé au repositionnement de l’offre globale et à la communication autour de la rénovation et l’extension de l’établissement.